"La lave coule sur mes jetons de savoir dans la pénombre de mon cœur... Une virgule se forme, devient tentacule, chocs électriques des théières pâles. Je me coule dans du satin, me pâme dans le miroir limpide de tes yeux, attrape une grappe de raisin. J’aspire les grains de poussières qui volent dans la lumières. A mes côtés, sur le lit, git la dame en blanc. Un temps pour les étages, un autre pour la lueur. Partir enfin du rivage pour monter vers le volcan. Sous la lune s’épanche mon âme au clair de l’étang.
Les étoiles deviennent alors les marques visibles de notre monde. Il n‘y a pas de petit regard, il faut rester simple au seuil du dernier passage. Tout est une question de hasard, de descente sans fin vers l’espace de nos mémoires plurielles. Je m’enroule de doux et suit le fil de tes pensées qui s’agitent puis se figent dans la cire. Il y a un peu de vent aujourd’hui…" |